Et de feu (1958-1988) Johan Kastenberger
Dit pumpgun-Ronnie, champion marathonien
De ce braqueur autrichien
Qui aujourd'hui, se souvient?
Les administrations ont des listes noires
De gens qu'il faut maltraiter
De gens à tuer
Avec tout le personnel complice
Et des consignes mensonges à respecter
Cela va du pôle emploi
Pour vous exclure de vos droits
Au monde de la prison
Où du maton, vous serez la proie
Mais ce sont des instructions
Qui viennent de si haut
Qu'en cas de contestation
Vous mangez votre chapeau, personne ne vous croit !
Pas même, en France, " Le canard enchaîné "
Qui aura d'autres chats à fouetter !
Si cela a bien été fait
Vous passerez toujours pour un niais
Car l'administration du fascisme libéral
Prévoit tous les cas de figure
Si pour elle, cela tournait mal !
Elle est aux ordres, il faut briser, il faut exclure
L'administration a toujours raison
C'est toujours sa parole qui prime, au fond !
Car vous passerez pour paranoïaque
Personne ne vous croit, vous êtes un maniaque
La politique de l'administration
Est l'administration de la politique
Et les ennemis du système
Femmes et hommes, sont fichés, repérés, signalés, forcément listés
Personne ne les aime
La tyrannie veut les éliminer
Par tous les moyens, sans aucune légalité !
De tous temps, il en va ainsi
Comme la délation, qui toujours fleurit
Qui jamais, ne peut avoir le moindre ami
A part peut-être, madame haine ou madame jalousie !
La ville tutrice de la campagne
C'est depuis 1200 environ, seulement
Avant, tout dépendait du paysan
Le plus grand seigneur, en était dépendant
Certes, ce que j'écris, n'est pas militant
Je ne veux dépendre d'aucun camp
Car le militantisme
C'est le stade suprême de l'aliénation
A 62 ans, je connais le feuilleton !
Du parti a toujours raison
L'organisation a toujours raison
L'administration a toujours raison
Si nous la connaissons, la chanson !
Feu (1920-1979) Robert Boulin, un politicien
Assassiné par l'Etat français
Aurait du dire publiquement
Et ouvertement, ce qu'il savait
Il aurait ainsi, sauvé sa peau, tout simplement
Il avait des dossiers secrets
Sur des gens du gouvernement, de son temps
Dire qu'il ne comptait pas se suicider
Et adresser les documents à des journaux, du type "Le canard enchaîne"
S'il avait fait ceci, il eut été sauvé !
Il faut tout rendre dehors
La vérité encore plus honteuse
En la livrant au public
Qu'ainsi, elle devienne frénétique !
Car c'est toute une mathématique
Où absolument tout, est politique
Surtout ce que j'écris, nouvelle alchimie
La prétention d'être sans prétention
L'abîme se repeuple, on touche le fond
Sans cesse, de plus en plus, profond
Comme le dernier soupir
De quelqu'un qui va bientôt mourir
Comme la magie du chiffre 7
Dont la racine septième, ô féerie
De cinquante 7
Est 13,404.946
Le chiffre 7 est une miss
Dans la symbolique, aux autres, est une éclipse
Comme à l'époque, en France
Où le paysan, dans la pomme, d'Adam et Eve
Croyant dans cette fève
En 1381, la révolte des paysans, en transe !
La paraphysique est un langage codé
Pour des coquillards d'aujourd'hui, de rares initiés
Chaque pays a son front national
Et ce qui fait vraiment mal
C'est que ses idées
Sont depuis un certain temps, en train de gouverner !
Tout le reste, c'est de la mise en scène
Avec pour le dire, de belles sirènes
Et chaque année, les mêmes étrennes
Cette poésie sera surannée, écrite en vain
Quand cela sera devenu faux, c'est pas pour demain !
Les années 2000
Sont sans réelle curiosité
Les années 2000
Sont sans réelle générosité
Les années 2000
Sont sans réelle solidarité
Et la folie de la marchandise, est institutionnalisée
Qui fait passer pour fou, l'homme révolté
L'homme toujours chômé
Qui ne veut participer
Et ce le moins possible, à la société aliénée
Celui qui ne se réclame que de l'expression libérée
De la liberté d'expression totalement camisolée !
De toute organisation, est le réprouvé
De toute machination est la victime désignée
La hiérarchie est partout
Quand elle est cachée, surtout
C'est encore plus pervers, plus flou !
C'est moins évident dans le milieu dit "révolutionnaire"
Et plus flagrant, dans la mouvance réactionnaire
Mais, toujours le même mensonge répété
De quatre fragments du capitalisme, opposés
Et qui en fait, sont intégralement liés
Extrême gauche, gauche, droite, extrême droite
Ont fait le serment, de la vie étroite
De peur, toujours moite
Sont une seule et même chose
A la vie, veulent les mêmes doses
De mort, comme tout, ce qui dorénavant, paraît à la télévision
C'est la grande famille de la réaction
Et ce, sans la moindre exception
Aux oubliettes, vous êtes, sinon !
Les administrations de la misère
Qui contre le fiché, sont en guerre
Sont des laboratoires
Pour des névroses expérimentales
Pour des psychoses expérimentales
Elles font tout, pour nous rendre fous !
Subtilement ou manifestement, elle donne des coups
Personne n'y échappe, c'est la foire
C'est l'insécurité sociale
L'administration de la pauvreté, à la révolte, fait mal !







Patrice Faubert (2013) puète, peuète, pouète, paraphysicien, Pat dit l'invité sur "hiway.fr"




And fire (1958-1988) Johan Kastenberger
Ronnie said Pumpgun-champion marathoner
This Austrian robber
Who today remembers?
Administrations have blacklists
People need to abuse
People to kill
With all staff accomplice
And instructions to comply with lies
This is the employment center
To exclude your rights
The world of the prison
Where the maton, you will be the prey
But these are instructions
Coming from so high
In case of dispute
You eat your hat, nobody believes you!
Not even in France, "Duck chained"
Which will have other fish to fry!
If this has been done
You will always a fool
For the administration of liberal fascism
Provides all scenarios
If for her, it went wrong!
She orders must be broken, must be excluded
The administration is always right
It is always his word that prevails at the bottom!
As you will for paranoid
Nobody believes you, you are a maniac
Policy administration
Is the policy administration
And the enemies of the system
Women and men are stuck, identified, reported, necessarily listed
Nobody loves
Wants to eliminate tyranny
By all means, no legally!
At all times, it is so
As informers, which still flourishes
Who ever can not have any friend
Except perhaps, madame madame hatred or jealousy!
The city guardian of the countryside
It is from about 1200, only
Before, everything depended on the peasant
The greatest lord, was dependent
Certainly, what I write is not militant
I do not want to depend on any camp
For activism
This is the highest stage of alienation
At 62, I know the series!
The party is always right
The organization is always right
The administration is always right
If we know the song!
Fire (1920-1979) Robert Boulin, a politician
Murdered by the French State
Should have said publicly
And openly what he knew
It would thus saved his skin, just
He had secret files
On people's government of his time
That he did not intend to kill
And send the documents to newspapers, such as "The duck connects"
If he had done this, he would have been saved!
Everything must go outside
Even more shameful truth
By delivering to the public
Thus, it becomes frantic!
Because it is a mathematical
Where everything is political
Mostly what I write, new alchemy
Claim to be unpretentious
The abyss is repopulated, it touches the bottom
Constantly growing, deep
As the last breath
Someone who will die soon
As the magic number 7
Whose root seventh, O magic
Fifty seven
Is 13404.946
The number 7 is a miss
In the symbolic, the other is a solar eclipse
As at the time in France
Where the peasant in the apple, Adam and Eve
Believer in the bean
In 1381, the Peasants' Revolt in trance!
The paraphysics is a coded language
For Coquillards today, rare insiders
Each country has its national front
And what really hurts
Is that his ideas
Have for some time, trying to govern!
Everything else is the staging
With to say, beautiful mermaids
And every year, the same étrennes
This poetry is outdated, written in vain
When it becomes false, it is not for tomorrow!
The 2000s
Have no real curiosity
The 2000s
Have no real generosity
The 2000s
Have no real solidarity
And madness of the goods is institutionalized
Who pretends to be crazy, man rebelled
The man always busy
Who does not want to participate
And the least possible, alienated society
Whoever does not claim that the expression released
Freedom of expression completely camisolée!
Of any organization is the reprobate
Any machination is the designated victim
The hierarchy is everywhere
When it is hidden, especially
This is even more perverse, more blur!
It is less obvious in the middle says "revolutionary"
And most obvious, in the wake reactionary
But still the same lie repeated
Four fragments of capitalism, opposed
And in fact, are integrally linked
Far left, left, right, extreme right
Have sworn, life close
Fear, always moist
Are one and the same
A life, want the same doses
Death, like everything, which now appears on TV
This is the family of the reaction
And, without exception
Forgotten, you are, or else!
Administrations of misery
Against which the stuck are at war
Laboratories are
For experimental neuroses
For experimental psychoses
They do everything to make us crazy!
Subtly or obviously, it kicks
Nobody escapes, it is fair
This is social insecurity
The administration of poverty, rebellion, hurts!







Patrice Faubert (2013) puète, peuète, pouète, paraphysicien, Pat said the guest on "hiway.fr"