Tous les faits divers
Sont révélateurs de la société
Qu'ils soient ordinaires ou extraordinaires
Ils permettent de la jauger
Finalement
Il faut de la délinquance
Et ce à très grande fréquence
Pour faire exister la police
La société spectaculaire marchande techno-industrielle est un vice
Il faut des voleurs
Il faut des assassins, des violeurs, des escrocs, des cambrioleurs
Que la justice devrait remercier
Sinon, juges, avocats, huissiers, policiers
Et tant d'autres, devraient chômer
Ainsi
La recherche de dominance doit être provoquée
Il faut organiser l'insécurité
C'est seulement ainsi que le système peut fonctionner
Comme en 2006, l'affaire Ilan Halimi
Jeune juif de 23 ans, victime de la barbarie
Enlevé, tondu, torturé, tué
Par ( né en 1980 ) Youssouf Fofana et 26 complicités
Tout y est sordide, tout y est tragique
Bien plus qu'antisémite ou idéologique
Barbarie de la misère
Misère de la barbarie
Quand l'inculture rend l'individu bête et taré
De la vie terrifiante et désespérée
De certaines de nos cités
Et une demande de rançon
Que la police déconseilla d'honorer
Par manque de cogitation
Et en France, c'est la tradition
Indirectement, la France complice d'un assassinat
Avec l'aval de tous les médias
Certes ce Fofana pourrait plaire
A tous les nazis, à tous les réactionnaires
De son cerveau, ravagé par la souffrance, par la misère
Voilà ce qui fabrique le fait divers
C'est ce qui nourrit la police
La délinquance est sa complice
Toutes les inégalités en sont la miss !
Mais c'est de l'amateurisme
Pour des demandes de rançon
Comme les kidnappeurs tortionnaires d'érythréens, le pire, ils font
Avec les méthodes du nazisme
Des tortures par téléphone, en direct
La famille veut payer, tellement cela la débecte
Des cris déchirants, des corps martyrisés
40.000 dollars, pour les tortures, arrêter !
Mais ils n'arrêtent jamais, les trafiquants
Car comme le gang Fofana, ils sont incohérents
Les traducteurs deviennent des kapos
Et déchoient pour sauver leurs peaux
Tout ceci se passe au Sinaï, ce désert
Le sadisme revient toujours dans ce genre de guerre
L'armée égyptienne s'en fiche bien
Il ne faut pas contrarier le bédouin
Et depuis 2009, 50.000 personnes sont mortes sous la torture
Dans le Sinaï, cachées dans des maisons un peu à l'écart
Pour 12000 seulement, il est terminé, le cauchemar !
Sharing Economy
C'est l'économie collaborative
Que toujours le capital drive
Paupérisation collaborative
Aux diktats de l'injustice évolutive
Comme en Corée du Sud
Au taux de suicide le plus élevé
Des moins de 25 ans, dans le monde entier
Des ponts, comme le ( 100 ) pont de Mapo, pour se jeter
Et autres ponts de la mort
Avec des slogans bienveillants, pour conjurer le sort
C'est la pression de réussite sociale
Qui à l'humanité est inhumainement fatale !
Où tout peut s'acheter, peut se louer
Comme en Inde, les mères porteuses
2000 à 4000 euros pour le ventre des pondeuses
Et des centaines de millions d'euros en chiffre d'affaires
Pour les cliniques et autres intermédiaires
Il faut, les consciences, les faire taire
Dans ce pays où 1 femme est violée toutes les 20 minutes
La misère sexuelle est en rut
Economie du partage
Partage de l'Economie
Où la gratuité est une fumisterie !
Comme la voyance, les horoscopes
Une escroquerie bien rodée, au top
Il s'agit d'un profil générique
C'est un arbre psychologique
Tout le monde peut s'y reconnaître
Dans cette herbe tout le monde peut paître
Le charlatan, à tous les coups, ne peut que gagner
Ainsi des gens, se moquer !
Pas comme au loto
Une probabilité sur 116 millions
De gagner le gros lot
La probabilité de ne pas le gagner, étant aussi, de 116 millions
De plus, il faut jouer les numéros de 31 à 50, c'est une astuce
Ce sont les moins utilisés, c'est toujours un plus
Et cela, c'est pas du faux
Et pour gagner, il faut jouer
Et donc beaucoup dépenser
Ce que d'un gain, il faudra enlever !
Dans le capital
C'est toujours la même vie
La sempiternelle gabegie
Pauvres ou riches, les mêmes litanies
Et l'automobile, en France, comme ailleurs, c'est du temps
Et 55 heures d'embouteillages, pour un parisien, par an
Et 37 heures d'embouteillages, pour un provincial, par an
Et au Pakistan, trafic de fausses momies
Comme à Karachi, 26 millions de gens, avec la périphérie
Et faux tableaux, fausses momies
Et donc, dans les musées du monde, aussi !
Le trafic dure depuis 1500 ans
Rien de nouveau, vraiment
Déjà, il y a 2000 à 3000 ans
Dans les tourbières de l'Irlande
Des momies, c'était la sarabande
Par la tourbe, certaines très bien conservées
Des personnes qui furent étranglées, maltraitées, tuées
Ou, pour de mauvaises récoltes, des rois sacrifiés
Mais en archéologie tout peut s'interpréter
Symbolique des rituels sacrificiels
Cela serait la terreur des affairistes politiques actuels !
Le chômage augmente ? un ministre sacrifié
Le coût de la vie enfle ? un ministre sacrifié
Les récoltes sont mauvaises ? un ministre sacrifié
Les pauvres sont encore plus pauvres ? le président sacrifié
Les élections sont les nouveaux rituels
Mais le symbole, lui, est bien réel !
Comme entre feu ( 1430/31-1476 ) Vlad III Basarab, dit l'empaleur
Et Dracula, de sang, ce buveur
Vlad, c'était en 1456 , en Valachie
Qui faisait empaler avec des pointes arrondies
Pour que dure longtemps l'agonie
Par la bouche, le nombril, le fondement
Au moins 10.000 victimes sur les hauteurs
Sur de hautes collines
Ce tyran avait la cruauté maligne
Et le mot vampire fut employé
A partir de 1732, par les français et les anglais
Avant feu ( 1847-1912 ) Bram Stoker, ce cliché
Ce ( 1897 ) Dracula, ou le capital symbolisé
Mais en Assyrie ou en Hongrie, bien avant, déjà, on empalait !
De la guerre au sport
Du sport à la guerre
Le grand match, comme le titrait l'ancien journal, " L'Auto "
Avec les poilus musclés et moustachus, c'était le beau
Il n'y eut jamais autant de sport qu'en 1914/1918, la forme du soldat
Pour conserver le moral dans les tranchées, dans le caca
Football, rugby, boxe, athlétisme, surtout des paysans et des ouvriers
Les principaux dans l'armée, le sport encouragé par les officiers
Et aussi du sport militaire
Sportifs d'élite, donc, soldats d'élite, de la hiérarchie militaire
Le lancer de grenade, record à 64 mètres
Et aussi, 45 grenades en 60 secondes, horrible paramètre
Les sportifs célèbres dans l'effort de guerre
Et 425 d'entre eux, offrirent leurs vies, à la patrie mère
Comme feu ( 1888-1914 ) Jean Bouin
Ou feu ( 1888-1918 ) Roland Garros
Pour les militaires manipulateurs, cela faisait bien !
Le champ de bataille comme stade
Puis le stade comme champ de bataille
14/18 comme socle du sport de masse
Et même le sport féminin, qui ainsi, se trace
Sans compter tous les anarchistes des tranchées
Par l'esprit cocardier, faussement impérialiste, ils furent trompés
Et aussi tous les socialistes, communistes, syndicalistes
Qui déjà, collaborèrent, avec le capitalisme !
Comme aujourd'hui le crime organisé
Le crime organisé du capitalisme
Qui avec la banque sait si bien copuler
Dans les banques circulent toutes les transactions
Et, de ce fait, c'est horrible, de près ou de loin, toutes les opinions
L'argent de tous les trafics
Légaux ou illégaux, c'est la loi, la loi économique
HSBC, Citybank, et autres banques
Le système de la banque
La banque du système
Pour l'argent de la drogue ou autre, la belle planque
Comme la fraude fiscale
Via les banques en Suisse, des fortunes françaises du fascisme libéral
30 milliards d'euros détournés, le capital danse
C'est le coût du pacte social en France
Que les pauvres, surtout, doivent payer !
Le capital, c'est aussi :
Comme le choléra de 1832
D'où l'expression " Avoir une peur bleue "
Surpopulation de densité
A Paris, très grande pauvreté
Les temps ont certes changés
La maladie des eaux infectées
Et la canicule de certains étés
Un voyage du delta du Gange
De l'Inde, pas toujours ange
1832, 100.000 morts et mortes en France
Le capital et sa romance
Et des saignées, frictions et vésicatoires, pour soigner
Le bacille virgule dut bien rigoler
De ces traitements dérisoires contre les diarrhées
La maladie et la faim
Par le capitalisme sont craints
Car cela peut créer des soulèvements populaires
Mais cela était vrai, hélas, surtout, hier !

Patrice Faubert ( 2014 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien (  http://patrice.faubert.over-blog.com/ ) Pat dit l'invité sur "hiway.fr "


All the news in brief
Are revealing company
Whether they are ordinary or extraordinary
They make it possible to measure it
Finally
Delinquency is needed
And this at very great frequency
To realise the police
The techno-industrial commercial spectacular company is a defect
Robbers are needed
One needs assassins, rapists, swindlers, burglars
That justice should thank
If not, judges, lawyers, ushers, police officers
And so much of others, should be unemployed
Thus
The search for predominance must be caused
The insecurity should be organized
It is only as well as the system can function
As in 2006, the business Ilan Halimi
Young 23 year old Jew, victim of cruelty
Removed, mowed, tortured, killed
By (born in 1980) Youssouf Fofana and 26 complicities
All is sordid there, all is tragic there
Much more than anti-semite or ideological
Cruelty of misery
Misery of cruelty
When the lack of culture makes the individual stupid and damaged
Terrifying and desperate life
Some of our cities
And a ransom demand
That the police disadvised honouring
For lack of reflection
And in France, it is the tradition
Indirectly, France accessory to an assassination
With the downstream of all the media
Admittedly this Fofana could like
All Nazis, with all the reactionaries
Of its brain, devastated by the suffering, misery
Here what manufactures the news in brief
It is what nourishes the police
The delinquency is its accomplice
All the inequalities are the miss!
But it is amateurism
For ransom demands
Like the kidnappers of torture of Eritreans, the worst, they make
With the methods of the Nazism
Tortures by telephone, live
The family wants to pay, so much that the débecte
Tearing cries, of the martyrized bodies
40,000 dollars, for tortures, to stop!
But they never stop, the traffickers
Because like the Fofana gang, they are incoherent
The translators become kapos
And wane to save their skins
All this occurs to the Sinai, this desert
Sadism always returns in this kind of war
The Egyptian army is card-indexed some well
The Bedouin should not be opposed
And since 2009, 50,000 people died under torture
In the Sinai, hidden in houses a little with the variation
For 12000 only, it is finished, the nightmare!
Sharing Economy
It is the collaborative economy
That always the capital drive
Collaborative impoverishment
With the diktats of the evolutionary injustice
As in South Korea
With the highest suicide rate
Less than 25 years, in the whole world
Bridges, like (100) the bridge of Mapo, to throw itself
And other bridges of death
With benevolent slogans, to entreat the fate
It is the pressure of social success
Who with humanity is inhumanly fatal!
Where all can be bought, can be rented
As in India, surrogate mothers
2000 to 4000 euros for the belly of the layers
And of the hundreds of million euros in turnover
For the private clinics and other intermediaries
It is necessary, the consciences, to make them conceal
In this country where 1 woman is violated every 20 minutes
Sexual misery is in rut
Economy of the division
Division of the Economy
Where the exemption from payment is a stove setting!
Like clairvoyance, the horoscopes
A well ground, in top form swindle
It is about a generic profile
It is a psychological tree
Everyone can there be recognized
In this grass everyone can feed
The charlatan, with all the blows, can only gain
Thus people, to make fun!
Not as with the lotto
A probability on 116 million
To gain the first prize
Probability of not gaining it, being also, of 116 million
Moreover, it is necessary to play the numbers from 31 to 50, it is a tip
It is used, it is always one more
And that, it is not forgery
And to gain, it is necessary to play
And thus to spend much
What of a profit, it will be necessary to remove!
In the capital
It is always the same life
Sempiternal underhand dealings
The poor or rich person, same litanies
And the car, in France, like elsewhere, it is time
And 55 hours of congestions, for Parisian, a year
And 37 hours of congestions, for provincial, a year
And with Pakistan, traffic of false mummies
As to Karachi, 26 million people, with the periphery
And false tables, false mummies
And thus, in the museums of the world, too!
The traffic lasts since 1500 years
Nothing again, really
Already, 2000 ago to 3000 years
In the peat bogs of Ireland
Mummies, it was the saraband
By the peat, some preserved very well
People who were strangled, maltreated, killed
Or, for bad harvests, sacrificed kings
But in archaeology all can be interpreted
Symbolic system of ritual sacrificial
That would be the terror of the current political racketeers!
Does unemployment increase? a sacrificed minister
Does the cost of living swell? a sacrificed minister
Are harvests bad? a sacrificed minister
Are the poor even poorer? the sacrificed president
The elections are the new ritual ones
But the symbol, is quite real for him!
As between fire (1430/31-1476) Vlad III Basarab, known as the empalor
And Dracula, of blood, this drinker
Vlad, it was in 1456, in Valachie
Who made impale with round points
So that the anguish lasts a long time
By the mouth, the navel, the base
At least 10,000 victims on the heights
On high hills
This tyrant had malignant cruelty
And the word vampire was employed
Starting from 1732, by French and English
Before fire (1847-1912) Bram Stoker, this stereotype
This (1897) Dracula, or the symbolized capital
But in Assyrie or Hungary, quite front, already, one impaled!
War with the sport
Sport with the war
The great match, as the old newspaper titrated it, “the Car”
With the hairy ones strengthened and men with a moustache, it was the beautiful one
There was never as much sport than in 1914 /1918, the shape of the soldier
To preserve the moral one in the trenches, the excrement
Football, Rugby, box, athletics, especially peasants and blue-collar workers
The principal ones in the army, the sport encouraged by the officers
And also of the military sport
Sportsmen of elite, therefore, soldiers of elite, the military hierarchy
The throw of grenade, record to 64 meters
And also, 45 grenades in 60 seconds, horrible parameter
Famous sportsmen in the effort of war
And 425 of them, offered their lives, with the fatherland mother
Like fire (1888-1914) Jean Bouin
Or fire (1888-1918) Roland Garros
For the military manipulators, that made well!
The battlefield like stage
Then the stage like battlefield
14/18 like base of the sport of mass
And even the female sport, which thus, is traced
Not counting all the anarchists of the trenches
By the spirit jingoist, wrongfully imperialist, they were misled
And also all Socialists, Communists, trade unionists
Who already, collaborated, with capitalism!
As today the organized crime
The organized crime of capitalism
Who with the bank can copulate so well
In the banks all the transactions circulate
And, so it is horrible, of near or by far, all the opinions
Money of all the traffics
Legal or illegal, it is the law, the economic law
HSBC, Citybank, and other banks
The system of the bank
The bank of the system
For the money of drug or other, the beautiful cushy job
Like the tax evasion
Via the banks in Switzerland, French fortunes of liberal Fascism
30 billion diverted euros, the capital dances
It is the cost of the social pact in France
How the poor, especially, must pay!
The capital, it is also:
Like the cholera of 1832
From where the expression “To be terrified”
Overpopulation of density
In Paris, very great poverty
Times changed certainly
The disease of infected water
And heat wave of certain summers
A travel of the delta of Gange
From India, not always angel
1832,100.000 deaths and dead in France
The capital and its lovesong
And of the vesicatory bleedings, frictions and, to look after
The bacillus comma had well to laugh
Of these ridiculous treatments against the diarrhoeas
The disease and hunger
By capitalism are feared
Because that can create popular risings
But that was true, alas, especially, yesterday!

Patrice Faubert (2014) puète, peuète, pouète, paraphysician ( http://patrice.faubert.over-blog.com/) Stalemate says the guest on “hiway.fr”