L'Histoire
Cache tout dans des placards
Même si tout se sait tôt ou tard
Comme en France
La guerre cela se finance
La guerre des années 1940, une offense
Un tiers de l'effort de guerre allemand
Par jour, 400 millions de francs
C'était l'Etat français qui payait
Rien à faire, ce sont des faits
Les allemands qui occupaient
Les allemands qui buvaient
Le vin, le champagne français
Ce sont des allemands qui administraient
Avec la complicité de collaborateurs français
Une autre opération rouge
Comme jadis dans les tranchées
Pour que les soldats bougent
C'est plus facile le cerveau alcoolisé
Et c'est sans y penser
Que l'on va se faire tuer !
Pour la plupart des gens
Sur l'ensemble de la planète Terre, s'entend
La vie c'est comme en Mordovie
Les prisons terrifiantes de la Russie
Et même encore aujourd'hui
Toujours les camps staliniens
Qui furent là dès les années vingt
Des colonies où l'on torture
Où l'être humain est pris comme une ordure
Par des matons psychopathes
Par des matons matraques
Meurtres, viols, tortures
Et des familles rackettées
Pour que le proche ne soit plus maltraité
Au moins un prisonnier sur dix
Est ainsi anéanti, c'est son fixe
Sans compter le tabassage préventif
Et sans le moindre motif
70.000 personnes, au minimum, la torture en goulag
Et sur cette page, je le tague
Staline copule Poutine
C'est la même vermine !
Pourtant
La prison c'est toujours horrible
Comme en France, horreur indicible
Et cependant
Des gens y mangent mieux
Des gens y dorment mieux
Que chez elles ou chez eux
L'extrême misère fait des envieux
Quand la pauvreté
De faim ou de froid, fait crever
Quand il faut faire les poubelles
La misère extrême n'est jamais belle
Trouver un éventuel abri
Jamais tranquille, le permanent souci
Ainsi, la prison ne fait presque plus peur
Quand dehors c'est pire terreur
La misère aussi
Peut avoir une hiérarchie
Et personne ne peut en faire fi !
Car
Je suis/tu es
Nous sommes/vous êtes
Ils et elles sont
L'assassin et l'assassiné
L'ingénieur et l'ouvrier
La victime et le bourreau
Le patron et le tombeau
L'exploiteur et l'exploité
Le dominant et le dominé
Car je suis/tu es
Nous sommes/vous êtes
Ils et elles sont
Toutes les possibilités
Comme le cerveau est conditionné
Et voici feu ( 1913-1978 ) Marcel Bascoulard
Dessinateur, poète, fameux clochard
De Bourges, il fut la vraie personnalité
Mais par un coquillard, il fut étranglé !
La propagande du fascisme libéral
Qui veut gommer toutes les luttes sociales
Elle fait si fort
Que c'est comme en Corée du Nord
Cela n'est pas l'insurrection qui vient
Certes, je le voudrais bien
Mais c'est le fascisme qui monte, qui vient
De fait, il était déjà là, il revient !
Comme les prix qui augmentent tout seuls
Cela n'est pas de l'économie
Mais un prix qui serait d'autonomie
La propagande est toujours veule
Information nulle part
Propagande partout
Mensonges et canulars
Tout est aux mains des folles et des fous
Et tout serait une question de chance
Mais c'est quoi la chance ?
C'est plus la lutte des classes
Par contre c'est toujours la race
C'est plus la richesse
Qui fait l'inégalité
C'est plus la pauvreté
Qui fait la maladie, la vie gâchée
C'est la chance, nous dit la propagande
La propagande va toujours en bande
Elle nous tait, c'est notre laisse !
Pourtant, l'ouvrier
Meurt bien avant le patron
C'est de la malchance
Les produits toxiques
Sont partout qui nous intoxiquent
Pure malchance nous dit la propagande
La propagande fait fort
C'est comme en Corée du Nord
Il n'y a pas d'information
Il n'y a que de la propagande
Le moindre mal
C'est d'être son propre journal
Car chaque pays
A sa propre tyrannie
Avec sa ploutocratie et son oligarchie
Et chaque pays
Dénonce la tyrannie des autres pays
Comme tout est pareil
Dans les têtes le même soleil
Ce que l'on reproche à autrui
Autrui peut nous le reprocher
Tu es ce que tu me reproches
Je suis ce que je te reproche
Dans nos têtes tout est boche
Nous nous faisons les poches
Mais c'est la même case que l'on coche
Et même si nous ne pouvons pas le croire
En tous domaines, nous sommes nos miroirs !
Le fascisme s'apprend à l'école, à l'usine, au sport, au bureau
Ses racines ne sont jamais arrachées, forcément, c'est notre terreau
Et de multiples grilles toujours renouvelées
La grille catholique intégriste
La grille orthodoxe marxiste
La grille marxiste léniniste
Façon Indymedia Germany, conformiste et rigoriste
La grille nationaliste
La grille populiste fasciste
La grille gauchiste
La grille séparatiste ou régionaliste
C'est à dire le capitalisme
La grille ceci ou cela
Les infectes prisons que voilà
Et des réponses pour toutes les questions
Les " Témoins de Jéhovah " aussi le font !
La propagande ? Un exemple banal !
A mettre dans un bocal
Faire peur avec l'araignée banane
Par des journalistes qui sont des ânes
L'araignée est craintive et peu vindicative
Et cela n'était pas Phoneutria nigriventer, l'araignée banane
Mais Heteropoda venatoria, la babouk, pour l'humain, inoffensive !
Ainsi
Toute information spectaculaire
N'est jamais ni tout à fait la même
N'est jamais tout à fait une autre
Tout en restant de la domination spectaculaire
Il faut que tout semble nôtre !
C'est là la phase du spectaculaire intégré
Où tout ce qui unit le séparé
Ne peut-être uni que dans le séparé
C'est l'actrice courtisane
Avec un président de la République, qui cancane
C'est la femme journaliste
Avec un ministre forcément capitaliste
C'est l'ancien terroriste repenti
Qui dans un livre raconte sa vie
C'est le journaliste sportif
Qui finit homme politique ou animateur festif
Les exemples en sont une légion
Sans le courage de cette corporation
Comme un relent de bonapartisme
Surtout en France, cette tranche de fascisme
Tout est maintenant mélangé
Pour que personne ne puisse s'y retrouver
Domination de la manipulation
Manipulation de la domination !

Patrice Faubert ( 2015 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien (  http://patrice.faubert.over-blog.com/ ) Pat dit l'invité sur " hiway index "

History
Hide all in wall cupboards
Even if all is known early or late
As in France
The war that is financed
The war of the years 1940, an offence
A third of the German effort of war
By day, 400 million francs
It was the French State which paid
Nothing to make, they are facts
German who occupied
German who drank
Wine, the French champagne
They are German who managed
With the complicity of French collaborators
Another red operation
As formerly in the trenches
So that the soldiers move
It is easier the alcoholic brain
And it is without thinking of it
That one will be made kill!
For most people
On the whole of planet Is in hiding, gets along
The life it is as in Mordovie
Terrifying prisons of Russia
And even still today
Always Stalinist camps
Who were there as of the Twenties
Colonies where one tortures
Where the human being is taken as a refuse
By screws psychopaths
By screws bludgeons
Murder, rapes, tortures
And of the racketeered families
So that the close relation is not maltreated any more
At least a prisoner on ten
Is thus destroyed, it is its fixed
Not counting the preventive tabassage
And without the least reason
70,000 people, at least, torture in Gulag
And on this page, I tag it
Stalin copulates Putin
It is same vermin!
However
The prison it is always horrible
As in France, inexpressible horror
And however
People eat there better
People sleep there better
That at them or on their premises
Extreme misery makes the envious ones
When poverty
Of hunger or cold, makes burst
When the dustbins should be made
Extreme misery is never beautiful
To find a possible shelter
Never quiet, the permanent concern
Thus, the prison does not frighten almost any more
When outside it is worse terror
Misery too
Can have a hierarchy
And nobody can despise some!
Because
I suis/tu am
We are/you are
They and they are
The assassin and assassinated
The engineer and the blue-collar worker
The victim and the torturer
The owner and the tomb
The exploiter and exploited
Dominating and dominated
Because I suis/tu am
We are/you are
They and they are
All possibilities
As the brain is conditioned
And here fire (1913-1978) Marcel Bascoulard
Draughtsman, poet, famous tramp
From Bourges, it was the true personality
But by a coquillard, he was strangled!
The propaganda of liberal Fascism
Who wants to gum all the social struggles
It makes so extremely
That it is as in North Korea
That is not the insurrection which comes
Admittedly, I would like it
But it is the Fascism which goes up, which comes
In fact, it was already there, it returns!
As the prices which increase all alone
That is not economy
But a price which would be of autonomy
Propaganda is always weak
Information nowhere
Propaganda everywhere
Lies and hoaxes
All is with the hands of insane and the insane ones
And all would be a question of chance
But is it what the chance?
It is more the class struggle
On the other hand it is always the race
It is more the wealth
Who makes the inequality
It is more poverty
Who makes the disease, the wasted life
It is the chance, tells us propaganda
Propaganda always goes in band
It conceals to us, it is our leaves!
However, the blue-collar worker
Dies well before the owner
It is bad luck
Toxic products
Are everywhere which poisons us
Pure bad luck tells us propaganda
Propaganda makes extremely
It is as in North Korea
There is no information
There is only propaganda
Least evil
It is to be its own newspaper
Because each country
With its own tyranny
With its plutocracy and its oligarchy
And each country
Denounce the tyranny of the other countries
As all is similar
In the heads same sun
What one reproaches others
Others can reproach it to us
You are what you me reproaches
I am what I reproach you
In our heads all is Boche
We are made the pockets
But it is the same box as one notches
And even if we cannot believe it
In all fields, we are our mirrors!
Fascism is learned at the school, the factory, the sport, the office
Its roots are never torn off, inevitably, it is our compost
And of multiple always renewed grids
The integrist catholic grid
The Marxist orthodoxe grid
The Leninist Marxist grid
Way Indymedia Germany, conformist and rigorous
The nationalist grid
The fascistic populist grid
The left grid
The separatist or regionalistic grid
I.e. capitalism
The grid this or that
Repugnant prisons that here
And of the answers for all the questions
The “Jehovah's Witnesses” also do it!
Propaganda? A banal example!
To put in a jar
To frighten with the spider banana
By journalists who are donkeys
The spider is apprehensive and not very vindicatory
And that was not Phoneutria nigriventer, the spider banana
But Heteropoda venatoria, the babouk, for human the, inoffensive one!
Thus
Any spectacular information
Is never nor completely the same one
Is never completely another
While remaining spectacular domination
It is necessary that all seems ours!
It is there the phase of spectacular integrated
Where all that links the separate one
Perhaps plain only in the separate one
It is the actress courtesan
With a president of the Republic, which quacks
It is the woman journalist
With an inevitably capitalist minister
It is the repented former terrorist
Who in a book tells his life
It is the sports correspondent
Who finishes politician or festive presenter
The examples are a legion
Without the courage of this corporation
Like a stink of Bonapartism
Especially in France, this slice of Fascism
All is now mixed
So that nobody can find himself there
Domination of handling
Handling of the domination!

Patrice Faubert (2015) puète, peuète, pouète, paraphysician ( http://patrice.faubert.over-blog.com/) Stalemate says the guest on “hiway index”