Finalement
Le monde serait moins dégueulasse
Si, justement, nous nous étions davantage énervés
Contre toutes les injustices, contre toutes les inégalités
Mais il est de bon ton, de ne jamais s'énerver
L'on se demande à qui cela peut profiter
Tout pouvoir en place, facile à deviner
Mais c'est en amont
Que se trouve le véritable pont
Violence dès la naissance
Violence obstétricale
Trop peu de peau à peau
Bébé tout contre maman
Bébé tout contre papa
Cela est pourtant fondamental
Le nouveau-né, devant
De sa mère, s'imprégnant
Le nouveau-né, devant
De son père, s'imprégnant
Peau contre peau
Sinon, tout plus tard, sera moins rigolo
Avec tout personnel
Qui devrait être bienveillant
Avec tout un personnel
Qui devrait être caressant
Toute une haptonomie
Pour bien débuter dans la vie
Mais, hélas
Dès la naissance
Cela commence, le plus souvent, dans la souffrance
Cercle vicieux
D'un monde où tout est devenu monstrueux !
Et je suis un monstre
Parmi d'autres monstres
Mais, moi, je le sais
Quant l'autre, le plus souvent, le tait
Et c'est ainsi
Par exemple, pour la fin de vie
Mourir chez soi ou à l'hôpital
L'on ne fait jamais bien, c'est forcément mal
Et à défaut de bien
L'on essaye de faire le moins pire
Simplement que la souffrance n'empire
Mais hélas, comme ailleurs, impitoyable est l'univers de l'hôpital
Tout y est inhumain et brutal
Bref
Quoi que l'on fasse pour un être humain
Surtout pour la personne âgée
Cela ne peut pas être bien
Dans une société de totale inhumanité
De l'individu à la famille, de la famille à la société
Moi, de ma famille, j'étais, je suis, le grand méprisé
Sauf, de feu mon père et surtout de ma mère, présentement hospitalisée
La MORT dans l'âme, je n'ai pu l'éviter
Deux parents, avec qui j'avais, j'ai, de la complicité
Mais la réaction n'aime pas mes idées
Et
J'abhorre les bobos
Et
J'abhorre les fachos
Et
J'abhorre les bolchos
Et
J'abhorre les capitalos
Et vive les anarchos
Même si partout il y a des idiotes et des idiots
Et si l'espèce humaine était tarée ?
D'un apprentissage irrémissible dans son arriéré !
Le pire
TOUT le transpire
Rien que pour devoir survivre
Il faut trop souvent être dégueulasse
Dans une société au tout presque dégueulasse
Forcément
Voilà qui est absolument affligeant
Dans un monde
Au TOUT dégueulasse
Pile ou face
Mais c'est toujours face
Tout est fait
Pour rendre toute personne malade
Or, la maladie est une tragédie
Avec surtout la douleur qui va avec, aussi
Si nous nous étions
Justement, davantage énervés
Femmes, hommes, enfants
Contre toutes les injustices et toutes les inégalités
Et donc
Si nous nous étions
Davantage insurgés
Femmes, hommes, enfants
Contre toutes les injustices et les inégalités
Le monde serait différent
Le monde serait plus avenant !
Dans cette acception
Vive les énervés
Vive les insurgés
Femmes, hommes, enfants, du monde entier
N'en déplaise à la réaction
Bobos, fachos, bolchos, capitalos
Et même parfois, quelques anarchos
Nous donnant des leçons, les salaudes, les salauds !
Ne pas s'énerver
C'est avec l'inhumanité
De la saloperie, de la complicité
Comme les dessous du libéralisme
En version vaseline
Plus souvent qu'en version latine
Que les bénéfices, il les privatise
Que les déficits, il les nationalise
Comme les USA qui ont dépensé
2800 milliards de dollars
Pour contre le terrorisme, lutter
Entre 2002 et 2017, de cette mascarade, il y en a marre
Mais les agressions terroristes durant les guerres
Ou à l'intérieur des USA, il faut le faire
Ont fait moins de personnes tuées parmi la population américaine
Que les overdoses diverses de toutes les diverses misères
Bien pauvre est toute vie sur la planète Terre
Certes
Ma textualité est dégingandée
Pour autrui, des gueulantes invisibilisées
Peu de débit d'absorption de spécificité !

Patrice Faubert ( 2018 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien (  http://patrice.faubert.over-blog.com/ ) Pat dit l'invité sur " hiway index "

Finally
The world would be less disgusting
If, precisely, we were more upset
Against all injustices, against all inequalities
But it's good, never get angry
One wonders who it can benefit from
All power in place, easy to guess
But it's upstream
What is the real bridge
Violence from birth
Obstetric violence
Too little skin to skin
Baby against mom
Baby all against dad
This is fundamental
The newborn, in front of
From his mother, soaking up
The newborn, in front of
From his father, immersing himself
Skin against skin
Otherwise, everything later, will be less fun
With all staff
Who should be caring
With a whole staff
Who should be stroking
A whole haptonomy
To start well in life
But unfortunately
Since birth
It starts, most often, in the suffering
Vicious circle
From a world where everything has become monstrous!
And I am a monster
Among other monsters
But I know it
As for the other, most often
And it is so
For example, for the end of life
Dying at home or at the hospital
We never do well, it's inevitably bad
And for lack of good
We try to do the least worse
Simply that suffering does not worsen
But alas, as elsewhere, ruthless is the universe of the hospital
Everything is inhuman and brutal
Short
Whatever you do for a human being
Especially for the elderly person
It can not be good
In a society of total inhumanity
From the individual to the family, from family to society
I, of my family, I was, I am, the great despised
Except, of the late father and especially my mother, currently hospitalized
DEATH in the soul, I could not avoid it
Two parents, with whom I had, I, complicity
But the reaction does not like my ideas
And
I abhor the sores
And
I abhor the fachos
And
I abhor the bolchos
And
I abhor the capitalos
And long live the anarchos
Even if everywhere there are idiots and idiots
And if the human species was tarnished?
An irremediable learning in his backlog!
The worst
ALL sweat
Just to survive
Too often must be disgusting
In a society at all almost disgusting
Necessarily
That's absolutely distressing
In a world
At ALL disgusting
Head or tail
But it's still
All is done
To make everyone sick
Now, the disease is a tragedy
With the pain that goes with it, too
If we were
Exactly, more excited
Women, men, children
Against all injustices and inequalities
And so
If we were
More insurgents
Women, men, children
Against all injustices and inequalities
The world would be different
The world would be more pleasant!
In this sense
Long live the pissed
Long live the insurgents
Women, men, children, all over the world
No offense to the reaction
Bobos, fachos, bolchos, capitalos
And even sometimes, some anarchos
Giving us lessons, bastards, bastards!
Do not get upset
It's with inhumanity
Dirty, complicity
Like the underbelly of liberalism
Vaseline version
More often than in Latin version
What benefits he privatizes them
As deficits, he nationalizes them
Like the US who spent
2800 billion dollars
For counter-terrorism, to fight
Between 2002 and 2017, this masquerade, there are tired
But the terrorist attacks during the wars
Or inside the US, you have to do it
Have made fewer people killed among the American population
That the various overdoses of all the various miseries
Poor thing is all life on the planet Earth
Certainly
My textuality is gangly
For others, invisibilised gurantes
Little absorption rate of specificity!

Patrice Faubert (2018) puète, peuète, pouete, paraphysicien ( http://patrice.faubert.over-blog.com/) Pat says the guest on "hiway index"