12 juin 1815
Au 18 juin 1815
Waterloo, Napoléon, Hitler
Et de grandes erreurs militaires
Stalingrad, Hitler, Napoléon
11 juillet 1942
Au février 1943
Finalement
Toutes les batailles se ressemblent
Tant de vies trépassent et tremblent
Pas de Waterloo
Sans l'évasion de Napoléon
Et contre lui, une grande coalition
Et avant, comme pour Stalingrad
Un coup d'Etat militaire où l'on brade
Et toujours l'inévitable coalition
Waterloo
Un million de soldats contre Napoléon
215000 soldats du côté de Napoléon
Mais forcément tout cela est une approximation
Deux tyrans, deux fous, deux mégalomanes
Qui à l'intelligence furent deux ânes !
Et comme souvent
Les troupes sont plus rapides que le ravitaillement
Et comme souvent
Il faut menacer ou tuer les soldats
Ou les fouetter
Pour les faire combattre, les faire avancer
Alors qu'il suffirait de désobéir
Ou de tout ordre, en rire
De déserter, de se moquer
Mais toute guerre
Qu'elle soit bourgeoise ou populaire
Est comme une hypnose collective
Où la pensée stagne, n'est plus évolutive
Lorsque l'être se robotise
De toutes les frustrations, l'être humain s'hypnotise
Malgré le risque de mort
De mutilation, ô funeste sort
Comme à Waterloo
Et le boulet de canon
Si cher à Napoléon
Car c'est vingt soldats tués
Ou des soldats amputés
Un boulet de fonte de fer
Et le face à face
De l'autre, la gueule qui casse
Stalingrad
Put encore mieux faire
Le progrès technique qui sert
Se pose ainsi
La responsabilité morale du savant dans le monde moderne
Se pose aussi
La responsabilité morale du savant dans le monde passé
Toute invention, à la guerre, est une complicité
Pour la guerre, toute invention est dévoyée
Il vaudrait mieux, le plus souvent
Que cela ne puisse servir à l'armement
Sinon, mieux vaut ne participer à rien
Parfois, ne rien faire, n'est pas vain
La responsabilité morale de l'employé, de l'ouvrier
La responsabilité morale du technicien
La responsabilité morale de l'ingénieur
Et en définitive, de l'homme, de la femme, de l'enfant
La responsabilité morale de tous les gens
Car
Tout ce que nous produisons
Mais nous éludons toujours la question
Produit de la guerre
Finance de la guerre
Est de la guerre dans la guerre
Des guerres qui ne se voient pas
Des guerres qui se voient
Des Waterloo, des Stalingrad, encore, parfois
Dans une moindre mesure
Mais avec plus encore de démesure
Souvent, c'est loin de chez nous
Cela ne nous touche donc pas beaucoup !
Pas plus
Que l'industrie de l'armement
Pas plus
Que l'armement de l'industrie
Qui chaque année produit
Assez de balles, pour tuer deux fois
Chaque être humain de la planète Terre, au nom de la loi
Une industrie si peu régulée
Que le bouc émissaire, il faut chercher
Comme le russe ( né en 1967 ) Viktor Bout
Trafiquant d'armes donc aussi homme d'affaires
Comme aussi bien tout le personnel politique
Impliqué dans tous les trafics
Mais c'est la magouille étatique
De pays à pays, c'est l'ordre économique
Viktor Bout était à son propre compte
Et cela était sans aucune honte
Il devint donc le grand méchant loup
Pour les gouvernements, l'idéal garde-fou
Car aussi tous les gouvernements
Sont des marchands de mort
A la vie, un mauvais sort
Quand la conscience humaine, dort !
Comme avec le colonialisme
Qui toujours, veut tout pacifier pour tout contrôler
Et qui lui aussi, voudrait, des leçons, donner
Comme la France en Indochine
Au colonialisme de fausse bonne mine
Pour y détruire les coutumes et la nature
Et à l'autochtone, mener la vie dure
Pour les récalcitrantes et les récalcitrants
C'est l'inévitable châtiment
Et une bourgeoisie corsetée
Qui aux pauvres fait la charité
Se divertir de la misère
Le colonialisme sait bien le faire
Le caoutchouc et terres fertiles
De la colonie, ne pas perdre un fil
Hier manifeste, aujourd'hui c'est plus subtil
Comme le nazisme envers la France
Qui pilla toute sa finance
Tout pays
Peut-être le colonisé d'un autre pays
Et parfois au même moment
Ou dans un même mouvement
Toujours peu d'écart dans le temps
Colonialisme intellectuel
Colonialisme géographique, ou autre, toute une mutuelle
Ce sont les canons des bourgeoisies
Le cas de le dire, toutes leurs hypocrisies
Des canons de guerre
Des canons de critères
Comme les canons de la beauté
Comme une histoire des mentalités
Avec maintenant
Des mannequins atypiques
Critiques de la beauté classique
Comme l'anglais Del Keens, pas dans la norme
Mais c'est quoi la norme ?
Par rapport à quoi ou à qui ?
Beauté de la laideur
Laideur de la beauté
Mais chaque être humain dans son unicité
Fait de cette exemplarité, sa beauté
Toute unicité est belle, puisque unique
Forcément, sans aucune vraie réplique
Enfin, pour le physique
Mais pas pour l'aspect psychologique
Car là, tout le monde se ressemble beaucoup
Accepter, subir un tel système, pour des folles et des fous !
Folies des patries
Patries des folies
Cinéma aux images animées
Cinéma aux images conditionnées
Autorité de la célébrité
Célébrité de l'autorité
Où tout peut se falsifier
Comme dans une émission de radio acculturée
Sur France Inter
Pourtant pas la station de radio la plus réactionnaire
Et " La dialectique peut-elle casser des briques "
Film de détournement situationniste, si ironique
Sorti en 1973, du sinologue ( né en 1944 ) René Viénet
Devient, sans l'avoir vu, un navet
En apologie du maoïsme
Alors qu'il fut une critique sans concession du maoïsme !
Pas besoin d'hyperesthésie
Pas besoin d'hyperacousie
Pour constater l'inculture historique
Plus encore que la honte, c'est tragique
Mais tout est aux mains
Soit des bourgeois, soit des staliniens
Staliniens devenus bourgeois, bourgeois devenus des staliniens
C'est cela la radio, c'est cela la télévision
Le cinéma, le sport, la science, toute la désinformation
Et partout une même complicité, inutile de citer des noms
La seule terreur de la réaction, c'est une vraie révolution !

Patrice Faubert ( 2015 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien (  http://patrice.faubert.over-blog.com/ ) Pat dit l'invité sur " hiway index "

June 12th, 1815
At June 18th, 1815
Waterloo, Napoleon, Hitler
And of great military errors
Stalingrad, Hitler, Napoleon
July 11th, 1942
At February 1943
Finally
All the battles resemble each other
So many lives trespass and tremble
Pas de Waterloo
Without the escape from Napoleon
And against him, a great coalition
And front, as for Stalingrad
A military coup d'etat where one sells off
And always the inevitable coalition
Waterloo
A million soldiers against Napoleon
215000 soldiers on the side of Napoleon
But inevitably all that is an approximation
Two tyrants, two insane, two megalomaniacs
Who with the intelligence were two donkeys!
And like often
The troops are faster than the supply
And like often
It is necessary to threaten or kill the soldiers
Or to whip them
To make them fight, advance them
Whereas it would be enough to disobey
Or of any kind, in laughing
To desert, to make fun
But any war
Whether it is middle-class or popular
Is like a collective hypnosis
Where the thought stagnates, is not more evolutionary
When the being robotizes itself
Of all frustrations, the human being hypnotizes itself
In spite of the risk of death
Of mutilation, ô disastrous fate
As in Waterloo
And the ball of gun
So expensive in Napoleon
Because it is twenty killed soldiers
Or of the soldiers amputees
A pig iron ball
And it face to face
Other, the mouth which breaks
Stalingrad
Could still better do
The technical progress which is useful
Is posed thus
The moral responsibility for the scientist in the modern world
Is posed too
The moral responsibility for the scientist in the last world
Any invention, with the war, is a complicity
For the war, any invention is canted
It would be better, generally
That that cannot be used for the armament
If not, better is worth to take part in nothing
Sometimes, nothing to make, is vain
The moral responsibility for the employee, the blue-collar worker
The moral responsibility for the technician
The moral responsibility for the engineer
And ultimately, of the man, the woman, the child
The moral responsibility for all people
Because
All that we produce
But we always elude the question
Product of the war
Finance war
Is war in the war
Wars which are not seen
Wars which are seen
From Waterloo, Stalingrad, still, sometimes
To a lesser extent
But with more still of disproportion
Often, it is far from on our premises
That thus does not touch us much!
Not more
That arms industry
Not more
That the armament of industry
Who each year produced
Enough balls, to kill twice
Each human being of planet Is in hiding, in the name of the law
An industry if little controlled
That the scapegoat, it is necessary to seek
Like Russian (born in 1967) Viktor Bout
Arms dealer thus also businessman
As as well all political staff
Implied in all the traffics
But it is the official chicanery
Country to country, it is the economic order
Viktor Bout was on his own account
And that was without any shame
It thus became the large malicious wolf
For the governments, the ideal parapet
Because also all governments
Are merchants of death
With the life, a bad fate
When the human conscience, sleeps!
As with colonialism
Who always, wants all to pacify for all to control
And which also would like, of the lessons, to give
Like France in Indo-China
With the colonialism of false good mine
To destroy the habits and nature there
And with indigenous, to carry out the hard life
For the recalcitrant ones and the recalcitrant ones
It is the inevitable punishment
And a constricted middle-class
Who with the poor gives a handout
To divert itself of misery
Colonialism can do it well
Rubber and fertile grounds
Colony, not to lose a wire
Yesterday expresses, today it is more subtle
Like the Nazism towards France
Who plundered all his finance
Any country
Perhaps colonized of another country
And sometimes at the same moment
Or in the same movement
Always little variation in time
Intellectual colonialism
Geographical colonialism, or other, a whole mutual insurance company
They are the guns of the bourgeoisies
The case it to say, all their hypocrisies
Guns of war
Guns of criteria
Like the guns of the beauty
Like a history of mentalities
With now
Atypical mannequins
Criticisms of the classical beauty
Like English Del Keens, not in the standard
But is it what the standard?
Compared to what or with which?
Beauty of the ugliness
Ugliness of the beauty
But each human being in its unicity
Fact of this exemplariness, its beauty
Any unicity is beautiful, since single
Inevitably, without any true counterpart
Lastly, for the physique
But not for the psychological aspect
Because there, everyone resembles itself much
To accept, undergo such a system, for the insane ones and the insane ones!
Madnesses of the fatherlands
Fatherlands of the madnesses
Cinema with the animated images
Cinema with the conditioned images
Authority of the celebrity
Celebrity of the authority
Where all can be falsified
As in a acculturée radio program
On France Inter
However not the radio station more reactionary
And “the dialectical one can it break bricks”
Film of diversion situationnist, if ironic
Left in 1973, of the sinologist (born in 1944) René Viénet
Becomes, without it to have seen, a turnip
In apology for the Maoism
Whereas it was a criticism without concession of the Maoism!
Not need for hyperesthesy
Not need for hyperacusia
To note the historical lack of culture
More still than shame, it is tragic
But all is with the hands
Either of the middle-class men, or of the Stalinist ones
Stalinist become middle-class, middle-class become of the Stalinist ones
It is that the radio, it is that television
The cinema, the sport, science, all misinformation
And everywhere the same complicity, useless to quote names
The only terror of the reaction, it is a true revolution!

Patrice Faubert (2015) puète, peuète, pouète, paraphysician ( http://patrice.faubert.over-blog.com/) Stalemate says the guest on “hiway index”