Certes
Personne n'est si olpiche
Du coadjuteur qui défriche
Finalement, de tout cela, l'on se fiche
De l'illocalité de l'insécable
De l'insécable de l'illocalité
Rien n'est immanent
Car tout s'apprend
Mais hélas, dans le monocle
De la compétition, seul socle
De la société marchande
En érosion
Des besicles de la coopération
De l'entraide, moteur de l'évolution
Et tous ces gens
Qui parlent de vous
Via ce que les autres disent de vous
Via ce que d'autres ont pu dire de vous
C'est horrible
C'est pénible
C'est une honte
C'est une tonte
Forcément
Il ne peut en être autrement
Il ne faudrait parler de quiconque
Si l'on n'a pas fréquenté personnellement ce quiconque
Or
Comme l'on ne connait rien ou si peu de quiconque
Aux oreilles, de cette façon, tout est quelconque
Sauf
Le tout venant
Le tout dominant
Le tout gouvernement
A MORT, A MORT, A MORT
Voici mon aboiement
Du gauchisme libéral au fascisme libéral
Mais surtout, présentement, le fascisme libéral
Tous les regards du capitalisme, se muant en populisme, fatal
Comme l'assassinat de Paris
D'année en année, petit à petit
Et en 1961, ainsi
Il y avait 5555 voies, boulevards, impasses, " cités ", à Paris
Avec le ticket de métro en carton
Qui va disparaître en 2021, la technocratie, c'est con
Pour les pauvres, encore un coup dur
Qui ne pourront plus se déplacer, c'est sûr
Le tout venant
Le tout dominant
Le tout gouvernement
Le tout racialisant
Là, pas d'erreur
Et des gueules postillonnant la terreur
Célébrités et crapules politiciennes
Et autres rots pestilentiels
Comme celles et ceux qui votent pour elles
En joue, FEU, enfin, la belle !
Des images de la réussite putréfiée
La réussite putréfiée des images
Tout homme politique est devenu un lobbyiste
Toute femme politique est devenue une lobbyiste
Il faut faire le job
La domination sait changer de robe
S'en fichant plein les poches
Et après moi le déluge, c'est moche
A mort, à mort, à mort
Je leur jette le mauvais sort
Tout, donc, a été assassiné
Paris, d'autres villes, quelques vieux quartiers
L'amnésie de tout un passé
Et de nos jours, en seul monocle
De la compétition, comme seul socle
De la société marchande
De la fausse vie en perpétuelle demande
Et l'érosion
Des besicles de la coopération
De l'entraide, moteur de l'évolution
Voilà
Et à force d'élire des crapules politiciennes
Dans nos figures, leurs boues pestilentielles
La fin du début
Le début de la fin
Comme dans ce texte, sans début ni fin
Avec, qui revient et qui revient
Du ressassement et du refrain !

Patrice Faubert ( 2018 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien (  http://patrice.faubert.over-blog.com/ ) Pat dit l'invité sur " hiway index "

Certainly
Nobody is so olpiche
Coadjutor clearing
Finally, of all this, we do not care
From the illocality of the unbreakable
From the indecable of illocality
Nothing is immanent
Because everything can be learned
But alas, in the monocle
Competition, only pedestal
From the trading society
In erosion
Cooperation needs
Mutual aid, engine of evolution
And all these people
Who are you talking about you
Via what others say about you
Via what others have said about you
It's horrible
It is painful
It's a shame
It's a mowing
Necessarily
It can not be otherwise
We should not talk about anyone
If we have not personally attended this person
Gold
As we know nothing or so little of anyone
To the ears, this way, everything is any
EXCEPT
All coming
The whole dominant
The whole government
A DEATH, A DEATH, A DEATH
Here is my bark
From liberal leftism to liberal fascism
But above all, right now, liberal fascism
All eyes of capitalism, turning into populism, fatal
Like the assassination of Paris
Year by year, little by little
And in 1961, as well
There were 5555 routes, boulevards, dead ends, "cities", in Paris
With the cardboard metro ticket
Who will disappear in 2021, the technocracy, it's con
For the poor, another hard blow
Who will not be able to move anymore, that's for sure
All coming
The whole dominant
The whole government
The racializing thing
There, no mistake
And mouths postillonnant terror
Celebrities and political scoundrels
And other pestilential burps
Like those who vote for them
In play, FIRE, finally, the beautiful!
Images of putrefied success
The putrefied success of images
Every politician has become a lobbyist
Every woman politician has become a lobbyist
You have to do the job
Domination knows how to change dress
Feeling full of pockets
And after me the flood, it's ugly
To death, to death, to death
I throw them the bad spell
Everything, therefore, was murdered
Paris, other cities, some old neighborhoods
The amnesia of a whole past
And nowadays, in single monocle
Competition, as the only base
From the trading society
False life in perpetual demand
And erosion
Cooperation needs
Mutual aid, engine of evolution
here
And by dint of electing political scoundrels
In our figures, their pestilential mud
The end of the beginning
The beginning of the end
As in this text, without beginning or end
With, who comes back and who comes back
Strangulation and chorus!

Patrice Faubert (2018) puète, peuète, pouete, paraphysicien ( http://patrice.faubert.over-blog.com/) Pat says the guest on "hiway index"