Lundi 6 août 1945
Il est 8 heures 15 à ( île large ) Hiroshima
Dans le ciel, des B29 ( le Boeing ) , c'est habituel, voilà
Des gens vaquent à leurs occupations
Sans trop se poser de questions
Mais le pouvoir américain veut expérimenter sa bombe
Avec l'atome, d'Hiroshima, faire une tombe
De fait, le Japon était déjà vaincu militairement
Et allait abdiquer, une question de temps
Mais pour utiliser de nouvelles armes
Toujours de beaux alibis pour faire couler les larmes
Et donc, tout à coup
En un instant, 70.000 victimes, c'est beaucoup
Et 210.000 victimes en tout
Un champignon de douze kilomètres de haut
La bêtise militaire c'est beau
Avec la complicité de la science
Une recherche scientifique en pleine démence
Parmi les décès, 22 pour cent en pleine adolescence
Des gens carbonisés, volatilisés, brûlés, choqués
Une température de 6000 degrés
Comme celle du soleil, en vérité !
Il faudrait
Détruire toutes les armes
Voilà qui aurait du charme
Il faudrait
Rééduquer tous les militaires
Rééduquer tous les sanguinaires
Il faudrait
Une usine à détruire
Tout ce qui sert à détruire
Du simple fusil de chasse
A tous les avions de chasse
Et la liste serait si longue
Que longtemps, il faudrait attendre le gong
Il n'y a plus rien à apprendre
Il s'agit maintenant de désapprendre
L'idéologie, la religion, l'économie
La trilogie de la tyrannie
Tout ce qui produit de la guerre, du profit
C'est comme l'Agence nationale pour l'emploi
ANPE, ce Pôle emploi
Cela jette comme un froid
En France ou dans le monde
Moins d'emplois, nouvelle sonde
De plus en plus de robots
Il n'y a plus aucun boulot
Voilà la seule vérité
Si évidente, qu'elle reste cachée
Les gens ne veulent pas vraiment travailler
Ou simplement parce qu'ils sont conditionnés et engrammés
Femmes et hommes veulent de l'argent pour vivre, manger
Et comme il n'y aura plus de travail
Il faudra bien trouver un autre éventail !
C'est un peu comme une vérité
Qui à force de se cacher
Finit par enfin se révéler
Comme pour feu ( 1920 -1965 ) Mehdi Ben Barka
Qui le vendredi 29 octobre 1965, c'est certain, au moins cela
A 12h15, se fit enlever
Pour être séquestré puis étranglé
L'hypothèse la plus probable
Sans doute la plus défendable
Sur l'ordre de l'ordure psychopathe
Le roi du Maroc, feu ( 1929 - 1999 ) Hassan deux
De 1961 à 1999, tyran, dictateur, ce fat
Les torturés, les assassinés, le savaient, eux
Tout fut organisé par Miloud Tounzi
Services secrets, truands, rien d'interdit
L'ancien nazi français ( mort en 1972 ) Georges Boucheseiche
Fut donc l'étrangleur qui jamais ne sèche
Policiers, truands français et marocains
Avec peut-être la complicité des américains
Sa tête ramenée au Maroc
Monarchie dure comme du roc
Prison PF3, prison abjecte, prison secrète
Prisonniers politiques que des matons maltraitent
Cellules de 2 mètres sur 3, 600 disparus, tout oublié
Un charnier de chaux vive, une ruine gardée
Puis tout fut rénové et des oliviers plantés
Feu Ben Barka n'était cependant qu'un réformateur
Il en faut peu pour faire peur !
Tout se recoupe toujours
Les tyrannies dans une même cour
La recherche de la dominance
Accouche toutes les sortes de répugnance
En ce domaine
Il y a de multiples thèmes
Et je ne mets pas tout dans le même panier
Car il n'y a en fait qu'un seul panier
Donc, tout peut s'y retrouver
Donc, tout peut s'y compléter
Il y faut beaucoup de multiples complicités
De près ou de loin, tout y participe
Le système est son anticipe !
Il y a donc
Une domestication engrammation des mentalités
Où toutes les pensées et actions sont automatisées
A propos des automatismes
A propos des déterminismes
Il faut aller sur le site internet d'une " éloge de la suite "
Voir, revoir, écouter, réécouter, feu Henri Laborit, si émérite
Des vidéos " Itinéraires " de la biologie des comportements
Comme quoi, au plus profond, tout s'apprend
Même les gènes au service de l'environnement
Et non l'environnement au service des gènes
Cela devrait être vu et entendu
Dès l'école, pour enfin un autre vécu
Pour mettre à terre toutes les hiérarchies
Semer un petit vent d'anarchie !
Il y a de cela plus de 25 ans
Sur une courte unité de temps
J'avais, dans un centre de formation
Avec la biologie des comportements, fait de l'agitation
Mais qui voudra le croire ?
J'avais lu et relu, Laborit, pour le boire
Je fus en fait un professeur au noir
Il m'arrivait de fumer plusieurs joints le soir
Parfois, dans la journée, avec mes élèves
Contre la séparation, quand quelqu'un s'élève
Avec des futurs éducateurs sportifs
Avec des futures éducatrices sportives
Qui ne songeaient qu'à obtenir un diplôme
Et je m'en fus, étant au-delà de cette aumône !
C'est ainsi la société des papiers
Des parchemins et des actes notariés
Il faut pouvoir prouver son identité
Il faut défendre la propriété
Ma femme, mon mari, mes enfants, mes frites
Le monde entier coiffé des mêmes rites
Le langage de la propriété
La propriété du langage
Pour les hommes, femmes, enfants
Voilà nos bagages si peu plaisants
Voilà bien notre apprentissage toujours guerroyant
De rien
L'on ne peut faire son deuil
Le capital en délimite le seuil
Un corps humain
Met des années pour se décomposer
Pour un deuil, c'est quelques jours en congé
Temps de travail, temps d'inhumanité
Dans ce temps, il est impossible de bien se restructurer !
La société est comme un mur de Berlin
Mur bien plus subtil et bien plus malin
Mur qui traversait Berlin, 45 km de long
Mur qui entourait Berlin, c'était 115 km
3m50 de haut, 1 m dans le sol
Mais en vérité, partout la société est folle
Un mur peut n'être plus, devenir invisible
Mais dans nos têtes, il est toujours visible
J'en suis l'ignorant, j'en suis un médium
De tous nos charniers en summum
Car la religion est un mur
Car l'idéologie est un mur
Car l'idée est un mur
Car la croyance est un mur
Car la politique est un mur
Voilà les vrais murs à abattre
Dont nos peurs ne veulent débattre
De nos fausses communications
De nos vraies aliénations
Je suis allé à Berlin-Ouest en 1973
En auto-stop, regarder ce mur, mais tout mur
De Berlin et du monde, pour sûr
Est avant tout dans nos têtes
L'apprentissage humain actuel est si bête !
Notre monde de haine
Notre monde de peine
Notre monde est une prison
En prison, chez soi, ailleurs, c'est sa raison
La haine contre ceci ou cela
Comme la haine antisémite, toujours là
La haine parfois talentueuse de feu ( 1903 - 1972 ) Lucien Rebatet
Antisémite, écrivain, journaliste, à qui, feu Maurras plaît
Et l'inévitable culte du chef
Du pamphlétaire fasciste, en bref
Certes, il y a tant de décombres
Qui à la vérité font de l'ombre
Comme le fascisme, le stalinisme, le libéralisme, si sombres
C'est-à-dire les multiples visages du capitalisme
Il nous faut enfin apprendre autre chose
Et de toute ignominie ne plus prendre la pose !

Patrice Faubert ( 2015 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien (  http://patrice.faubert.over-blog.com/ ) Pat dit l'invité sur " hiway index "

Monday, August 6, 1945
It is 8 a.m. 15 in (broad island) Hiroshima
In the sky, of B29 (Boeing), it is usual, here
People are occupied with their occupations
Without having doubts too much
But the American power wants to try out its bomb
With the atom, of Hiroshima, to make a tomb
In fact, Japan was already defeated militarily
And was going to abdicate, a question of time
But to use new weapons
Always of beautiful alibis to make run the tears
And thus, suddenly
In one moment, 70,000 victims, it is much
And 210,000 victims in all
A twelve height kilometers mushroom
The military silly thing it is beautiful
With the complicity of science
A scientific research in full insanity
Among the deaths, 22 percent in full adolescence
People carbonized, volitilized, burned, shocked
A temperature of 6000 degrees
How that of the sun, in truth!
It would be necessary
To destroy all the weapons
Here are which would have charm
It would be necessary
To rehabilitate all the soldiers
To rehabilitate all the bloodthirsty men
It would be necessary
A factory to be destroyed
All that is used to destroy
Simple shotgun
All fighter plans
And it list would be so long
That a long time, the gong would have to be expected
There is nothing any more to learn
It is now a question of forgetting
The ideology, the religion, economy
The trilogy of tyranny
All that produces war, profit
It is like the National agency for employment
ANPE, this Pole employment
That throws like a cold
In France or in the world
Less employment, new probe
More and more of robots
There is no more no job
Here is the only truth
If obvious, that it remains hidden
People do not want to really work
Or simply because they are conditioned and engrammés
Women and men want money to live, to eat
And as there will be no more work
Another range will have well to be found!
It is a little like a truth
Who by hide
Ends up finally appearing
As for fire (1920 -1965) Mehdi Ben Barka
Who on Friday, October 29, 1965, it is certain, at least that
At 12:15, was made remove
To be sequestered then strangled
The most probable assumption
Undoubtedly most justifiable
On the order of the refuse psychopath
The king of Morocco, fire (1929 - 1999) Hassan two
From 1961 to 1999, tyrant, dictator, this conceited person
Tortured, assassinated, knew it, them
All was organized by Miloud Tounzi
Secret services, gangsters, nothing interdict
The former French Nazi (death in 1972) Georges Boucheseiche
Was thus the throttle valve which never does not dry
Police officers, gangsters French and Moroccan
With perhaps the complicity of American
Its head brought back to Morocco
Monarchy lasts like rock
Prison PF3, contemptible prison, secret prison
Political prisoners that screws maltreat
Cells of 2 meters out of 3.600 missings, very forgotten
A quicklime mass grave, a kept ruin
Then all was renovated and of the planted olive-trees
Fire Ben Barka was however only one reformer
One needs little of it to frighten!
All is always recut
Tyrannies in the same court
The research of predominance
Be confined all the kinds of loathing
In this field
There are multiple topics
And I do not put all in the same shopping cart
Because there is in fact one shopping cart
Therefore, all can there be found
Therefore, all can there be supplemented
One needs many multiple complicities for it
Of near or by far, all takes part in it
The system is its anticipates!
There is thus
A domestication engrammation of mentalities
Where all the thoughts and actions are automated
In connection with the automatisms
In connection with the determinisms
It is necessary to go on the website of a “praise of the continuation”
See, to re-examine, listen, play back, fire Henri Laborit, if highly skilled
Videos “Routes” of the biology of the behaviors
Like what, with deepest, very learns itself
Even genes with the service of the environment
And not environment with the service of genes
That should be considering and heard
As of the school, for finally another lived
To put all the hierarchies on the ground
To sow a small wind of anarchy!
There is that more than 25 years
On a short unit of time
I had, in a training centre
With the biology of the behaviors, fact of agitation
But which will want to believe it?
I had read and read again, Laborit, for drinking
I was in fact a professor with the black
It sometimes happened to me to smoke several joints the evening
Sometimes, in the course of the day, with my pupils
Against the separation, when somebody rises
With future sporting teachers
With future sporting teachers
Who only thought of obtaining a diploma
And I was, being beyond this alms!
It is thus the company of papers
Parchments and deed drawn up by a solicitor
It is necessary to be able to prove its identity
The property should be defended
My wife, my husband, my children, my French fries
The capped whole world of the same rites
The language of the property
The property of the language
For the men, women, children
Here are our luggage if not very pleasant
Here is our training always warring
Of nothing
One cannot make his mourning
The capital delimits the threshold of it
A human body
Met of the years to break up
For a mourning, it is a few days off
, Time working time of inhumanity
In this time, it is impossible to be restructured well!
The company is like a Berlin Wall
Wall much more subtle and much more malignant
Wall which crossed Berlin, 45 km length
Wall which surrounded Berlin, they were 115 km
3m50 from top, 1 m in the ground
But in truth, everywhere the company is insane
A wall can not be more, to become invisible
But in our heads, it is always visible
I am the ignorant one, I am a medium
Of all our mass graves in height
Because the religion is a wall
Because the ideology is a wall
Because the idea is a wall
Because the belief is a wall
Because the policy is a wall
Here are true walls to be cut down
Our fears do not want to discuss
Of our false communications
Of our true alienations
I went to West Berlin in 1973
In hitch-hiking, to look at this wall, but any wall
Of Berlin and world, for sure
Is above all in our heads
The current human training is so stupid!
Our world of hatred
Our world of sorrow
Our world is a prison
In prison, at home, elsewhere, it is its reason
Hatred against this or that
Like hatred anti-semite, always there
The sometimes talented hatred of fire (1903 - 1972) Lucien Rebatet
Anti-semite, writer, journalist, with whom, fire Maurras likes
And the inevitable worship of the chief
Of the fascistic lampoonist, in short
Admittedly, there is such an amount of debris
Who with the truth overshadow
Like Fascism, Stalinism, liberalism, if dark
I.e. multiple faces of capitalism
We should finally learn another thing
And of any ignominy not to take the installation more!

Patrice Faubert (2015) puète, peuète, pouète, paraphysician ( http://patrice.faubert.over-blog.com/) Stalemate says the guest on “hiway index”