La géo-ingénierie
Pour ne rien vraiment changer
De toute la technologie
Pour continuer à faire des profits
Créer des nouveaux marchés
La géo-ingénierie
Et toujours le même niveau de vie
Encore puiser dans les énergies fossiles
Donc, après moi le déluge, politique imbécile
Tout est devenu un paradoxe infernal
Face à cela toute logique cale
Ainsi
Le bouclier de pollution de la Chine
Un nuage de grisaille, nouvelle mine
Refroidit le climat
Et c'est triste à dire, sans cela
Tout se réchaufferait de un degré de plus
A force de faire n'importe quoi, tout devient faux bonus
En tous domaines
C'est l'inévitable effet docteur Frankenstein
Quand notre incompétence devient reine
Les quinze pays les plus pollués au monde :
Afrique du Sud, Allemagne, Angleterre, Australie
Canada, Corée du Sud, Mexique, Japon
Brésil, Inde, Indonésie, Mexique, Russie
Chine, France, pays champions en pollution
Comme aussi l'américain moyen
Et l'industrie américaine aux grands doyens !
Certes
L'on peut récupérer et recycler les déchets
Comme des combustibles, cela se fait
Pour se passer de charbon
Transition énergétique en rebond
Déjà Général Motors à Détroit
Où c'est la vapeur dégagée qui fait foi
Capturer le gaz carbonique dans l'air
Une autre façon de faire
Des centrales de déchets
Décarbonisation industrielle comme effet
Mais il faudrait, d'une façon naturelle, tout décarboniser
Décarbonisation profonde pour une efficacité
Toute maison et toute construction
Et dans nos mentalités, une révolution
Sachant
Que pour les énergies fossiles
C'est bientôt le bout du fil
110 ans pour le charbon
60 ans pour le gaz
50 ans pour le pétrole
N'allez pas croire que je batifole
Pour la durée approximative de leur exploitation
Comme une ancienne prophétie
Pour la mort ou la vie
Prophétie autoréalisatrice de décarbonisation
Ou sinon, fin d'une prétendue civilisation
Quand tout suinte de l'abomination
En réalité, la géo-ingénierie
C'est du court terme, du profit !
Sans compter
Avec la guerre météorologique
Qui peut ajouter au dérèglement climatique
Car depuis 1947, et même bien avant
L'on savait provoquer, fabriquer la météo, par des savants
Donc, cela se faisait, cela se fait
Tout pays qui le pouvait
Forcément, aucun ne se privait
Neige, brouillard, pluie, sécheresse
Pour l'armée, toute une ivresse
Déjà un plan B
Cela ne date pas d'hier, pour tout modifier
Car l'on savait
Depuis fort longtemps, que le climat se modifiait
Cela, encore une fois, ne date pas d'hier
Car donc, l'on savait
Que les glaciers reculaient
Que la température du globe, augmentait
Mais contre cela, rien n'était fait
Aujourd'hui de l'hier
L'hier de l'aujourd'hui
Car, l'ingénieur à l'origine
Construisait des machines de guerre
C'était, c'est, le premier allié des militaires
La psychologie de l'ingénieur n'est pas fine
Hier comme aujourd'hui
Comme les savants nazis
Premiers constructeurs des fusées
Pour la théorie nucléaire, des pionniers
Le monde est bien ainsi nazifié !
Finalement
Seules les célébrités
Qui sont donc les autorités
De ce monde totalement nazifié
Ont le droit de s'exprimer
Et exclusivement, tant à la radio qu'à la télé
L'autorité sert toujours l'autorité
Ainsi, même de l'anarchisme, une autorité peut parler
Car de ce fait, cela est déformé pour mieux être récupéré !
La domination
Dans tous les domaines a sa représentation
Création de la représentation
Représentation de la création
De ce fait
La dominante est écoutée, le dominant est écouté
De ce fait
La dominée n'est pas écoutée, le dominé n'est pas écouté
Et les diverses soumissions à l'autorité
Qui sont du capital, peuvent se propager
Déjà
Toute étiquette est une autorité
Toute définition est une autorité
Toute vedette spectaculaire est une autorité
Toute délégation est une autorité
Toute création spectaculaire est une autorité
Toute compétition est une autorité
En sport, en science, en art, en littérature
Pour la vie déconditionnée, tout cela est une horrible figure
C'est de la peste émotionnelle
De la psychologie de masse du tout terrorisme
Tout le langage du capitalisme
Attente en tension, stase sexuelle
De la compétition, de la hiérarchie, la guerre sempiternelle !
Tout a été dit, tout a été pensé
Tout se dit, tout se pense
Tout se dira, tout se pensera
Tout a été fait
Tout se fait
Tout se fera
Tout a été imaginé
Tout s'imagine
Tout s'imaginera
Et encore une fois
Comme une seule voix
Tout est simultanément
Passé, présent, futur, en même temps !
Comme dans mon écriture
Ni début, ni fin, c'est une mesure
Ni fin, ni début, c'est une démesure
De digression en digression
Sauf l'économie toujours en réaction
Et c'est la course qui est une suspension
La bipédie, ce trot, une révolution
De l'arbre au sol
Et pas dans la savane, une idée folle
D'ailleurs, il faudrait marcher les pieds nus
Mais en ville, personne ne le peut plus
Nos pieds toujours enfermés
Et notre masse osseuse qui va diminuer
Nos cerveaux qui vont rétrécir
Sans les machines, nous ne savons plus réfléchir
Nos corps vont dégénérer
De l'anarchie, universelle harmonie, ce présent est la dystopie
De toute l'industrie et de tout son bruit
Et à propos de nos créations aliénées
Cette sublimation de toutes nos médiocrités
Un pigeon de laboratoire, bien conditionné
Est tout à fait capable de pouvoir différencier
Un tableau de Picasso
D'un tableau de Monet, c'est rigolo
Monet qui annonçait la carbonisation
Dans une toile, il en faisait la représentation
Certes, cela, ne le peut, aucun pigeon
Bref, plus rien n'est naturel
Tout est de plus en plus artificiel
Peut-être pas encore, des seins, le lait maternel
Dans ce monde qui devient une gigantesque poubelle
Et pour l'instant encore, c'est fou
95 pour cent des bactéries de notre monde
Sont encore inoffensives pour nous
Mais tout se modifie, tout gronde
Contre toute l'aliénation globale, sortons nos frondes
Un Mai 1968 tous les jours, aucun arrêt, aucune bureaucratisation
Elle reste à faire la vraie révolution
Contre toutes les pollutions
Un petit parangon contre une grande infestation !

Patrice Faubert ( 2015 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien (  http://patrice.faubert.over-blog.com/ ) Pat dit l'invité sur " hiway index "

Géo-engineering
Nothing really to change
Of all technology
To continue to make profits
To create new markets
Géo-engineering
And always the same standard of living
Still to draw from fossil energies
Therefore, after me the flood, political idiotic
All became an infernal paradox
Vis-a-vis that any logic fixes
Thus
The shield of pollution of China
A cloud of greyness, new mine
The climate cools
And it is sad to say, without that
All would be heated of a degree more
By do anything, all becomes false no-claims bonus
In all fields
It is the inevitable effect Doctor Frankenstein
When our incompetence becomes queen
Fifteen countries the most polluted in the world:
Germany, South Africa, England, Australia
Canada, South Korea, Mexico, Japan
Brazil, India, Indonesia, Mexico, Russia
China, France, country champions in pollution
As also average American
And American industry with the large seniors!
Admittedly
One can recover and recycle waste
Like fuels, that is done
To do without coal
Energy transition in rebound
Already General Motors with Strait
Where it is the released vapor which is taken
To capture carbonic gas in the air
Another way of making
Power stations of waste
Industrial decarbonizing like effect
But it would be necessary, in a natural way, all to decarbonize
Major decarbonizing for an effectiveness
Any house and any construction
And in our mentalities, a revolution
Knowing
That for fossil energies
It is soon the end of the wire
110 years for coal
60 years for gas
50 years for oil
Do not believe that I frolic
For the approximate duration of their exploitation
Like an old prophecy
For death or the life
Self-fulfilling prophecy of decarbonizing
Or if not, end of an alleged civilisation
When all oozes of the abomination
Actually, géo-engineering
It is short-term, profit!
Not counting
With the weather war
Who can add to the climatic disordered state
Because since 1947, and even quite front
One could cause, manufacture the weather, by scientists
Therefore, that was done, that is done
Any country which could it
Inevitably, none was deprived
Snow, fog, rain, drought
For the army, a whole intoxication
Already a plan B
That does not go back to yesterday, for all to modify
Because one knew
Since strong a long time, that the climate changed
That, once again, does not go back to yesterday
Because thus, one knew
That the glaciers moved back
That the temperature of the sphere, increased
But against that, nothing was done
Today of yesterday
Yesterday of today
Because, the engineer in the beginning
Built machines of war
It was, it, first is combined soldiers
The psychology of the engineer is not fine
Yesterday like today
Like the erudite Nazis
First manufacturers of the rockets
For the nuclear theory, pionniers
The world is well thus nazifié!
Finally
Only celebrities
Who are thus the authorities
This completely nazifié world
Have the right to express itself
And exclusively, as well with the radio as on TV
The authority always serves the authority
Thus, even about anarchism, an authority can speak
Because so that is deformed for better being recovered!
Domination
In all the fields its representation has
Creation of the representation
Representation of creation
This fact
The dominant one is listened, dominating it is listened
This fact
Dominated is not listened, not dominated is not listened
And various tenders with the authority
Who are capital, can be propagated
Already
Any label is an authority
Any definition is an authority
Any spectacular star is an authority
Any delegation is an authority
Any spectacular creation is an authority
Any competition is an authority
In sport, science, art, literature
For the deconditioned life, all that is a horrible figure
It is emotional plague
Psychology of mass of the whole terrorism
All the language of capitalism
Waiting in tension, sexual damning up
Competition, hierarchy, the sempiternal war!
All was said, all was thought
All is said, all is thought
All will be said, all will be thought
All was done
All is done
All will be done
All was imagined
Very thinks
Very will think
And once again
Like only one vote
All is simultaneously
Passed, present, future, at the same time!
As in my writing
Neither beginning, nor end, it is a measurement
Neither end, nor beginning, it is a disproportion
Of digression in digression
Except the economy always in reaction
And it is the race which is a suspension
The bipédie, this trot, a revolution
Tree on the ground
And not in savanna, an insane idea
Moreover, the barefeet would have to be gone
But downtown, nobody can it any more
Our feet always locked up
And our osseous mass which will decrease
Our brains which will narrow
Without the machines, we do not know any more to reflect
Our bodies will degenerate
Anarchy, universal harmony, this present is the dystopie
Of all industry and any sound rustles
And in connection with our alienated creations
This sublimation of all our mediocrities
A pigeon of laboratory, conditioned well
Is completely able to be able to differentiate
A table of Picasso
Of a table of Monet, it is funny
Monet who announced carbonization
In a fabric, it made the representation of it
Admittedly, that, can it, no pigeon
In short, nothing any more is natural
All is increasingly artificial
Perhaps not yet, of the centres, the mother's milk
In this world which becomes a gigantic dustbin
And for the moment still, it is insane
95 percent of the bacteria of our world
Are still inoffensive for us
But all changes, all thunders
Against all total alienation, let us leave our slings
One May 1968 the every day, no stop, no bureaucratization
It remains to make the true revolution
Against all pollution
A small paragon against a large infection!

Patrice Faubert (2015) puète, peuète, pouète, paraphysician ( http://patrice.faubert.over-blog.com/) Stalemate says the guest on “hiway index”