Tout autre que toi
Est toi
Une autre possibilité
De ce que tu aurais pu être
Tout autre que moi
Est moi
Une autre possibilité
De ce que j'aurais pu être
Plus concret
Que les univers multiples
Plurivers, Mégavers, Multivers
Où ce qui ne se peut ici
Se peut tout à fait ailleurs
Car, il n'y a pas d'ultime théorie
Bonheur ailleurs, malheur ici
Dans la physique particulaire
Mais attention
Toutes nos conceptions
Ne sont que de l'anthropisation
Et il est donc bénéfique
Que ne soit jamais prouvée aucune théorie scientifique
Les lois de la probabilité
La probabilité des lois
En physique, en politique
Conditionnel contrefactuel du psychologique !
A peut devenir Z
Z peut devenir A
L'anarchie du Plurivers
Un acentrisme révolutionnaire
Les possibilités de l'environnement
L'environnement des possibilités
Dans l'infinité des possibles
Les possibles de l'infinité
Tout a donc été possible
Tout est donc possible
Tout sera donc possible
Tout est donc déjà arrivé
Tout donc arrive
Tout donc arrivera
En politique
Tant de régimes différents
Sans cesse se remplaçant
Le capital est mutant
Comme l'Univers plus simple que ses constituants
Il faut une révolution psychologique
Il faut une révolution physique
Il faut une révolution sans la politique
Pour un autre monde, non pas théorique
Mais tout de suite, d'un point de vue pratique
D'autres rapports entre les gens
Sans aucun juge, policier, avocat, nous écoutant seulement
Avec la révolution psychologique
Plus besoin du rêve métaphysique !
Ici et maintenant
Le reste n'étant plus important
Qu'il y ait d'autres ici et maintenant
Qu'ils soient même organisés différemment
Ici et maintenant
Et dans plus aucune théorie, l'égarement
Elle ne se théorise, la vie
Que quand elle est sans vie
Et je le redis
C'est cela qui enfante toutes les théories
Système quantique
Système classique
Il faut maintenant le système anarchique
La fin du religieux et de l'idéologique
Le problème de la mesure
La mesure du problème
Qu'enfin les gens, s'aiment
Se joignant le précis à l'imprécis
Voilà bien ce qu'est l'anarchie
J'entends quelques cris
En quelque sorte, j'en fais un paradis
Il suffirait pourtant de le vouloir
Il suffirait pourtant d'y croire
Une reprogrammation de nos cerveaux
Tout ou presque de ce que nous apprenons, est idiot
Tout produit du fortifiant pour le capital
Plurivers, mais l'on ne sait rien, déjà sur Terre, c'est notre timbale !
Nos vies sont si médiocres, si miséreuses
Dans la richesse, dans la pauvreté, elles sont des gueuses
Moi qui est l'éternel inconnu
Celui qui est à peine lu
Celui qui est à peine vu
Celui qui est à peine cru
Un éternel anonyme
Qu'aucun reproche, ainsi, ne mine
De lui
L'on ne peut jamais dire, c'est lui
Comme les mots qui se déguisent
Ainsi, au soldat l'on fait la bise
Car les soldats sont des meurtriers
Du passé, de l'avenir, c'est leur métier
Et comme le monde n'est pas pacifié
Cela n'est pas prêt de s'arrêter
Tout ce qui est mou et languissant
Conforte un monde peu réjouissant
Et il ne faut pas compter
Sur tout un journalisme policier
Pour l'attaquer, le dénoncer, le persifler
Et la faim, le chômage, et toutes les insalubrités
Ce qui pu annoncer, jadis, la montée du nazisme
1929, Allemagne, 5 millions de gens en chômage
Se profilait déjà un grand carnage
Et déjà en 1920, à Berlin, c'est éloquent
4 millions d'habitantes et d'habitants
Dont cinq pour cent de juifs, terrain propice
Fond de commerce de l'antisémitisme, prolifique vice !
Mais malheureusement, la plupart des gens
Que d'autres, se croient moins intelligents
Et ainsi, toutes les inégalités, les justifiant
Il y aurait donc des êtres supérieurs
Il y aurait donc des êtres inférieurs
De grands hommes, des génies
Les autres étant des petits
De grandes femmes aussi
Bêtises bien ancrées dans les milieux populaires
Inepties répétées par toute une propagande réactionnaire
Moyennant quoi
Il n'y aurait rien à y faire
Plus qu'à s'écraser, se taire
Fi des classes sociales
Fi des lois du capital
Il n'y a pas de grands hommes
Il n'y a que des hommes
Il n'y a pas de grandes femmes
Il n'y a que des femmes
Qui sont hommes, femmes, des produits de leur milieu
Ce que l'environnement idiosyncrasique a fait d'elles, a fait d'eux
La hiérarchie, du capital, est le seul dieu !
Et puis
Toute comparaison est une hiérarchie
La hiérarchie de la comparaison
Toute compétition est une hiérarchie
La hiérarchie de la compétition
Et nous naissons dedans, petites, petits
Ce qui engramme tout esprit
La soumission
L'agressivité de compétition
Sont la banalité, c'est admis
Car je le répète
Même si cela paraît bête
Tout homme en vaut un autre
Toute femme en vaut une autre
Ne pas le comprendre
Produit de la monstruosité
Certes
L'on peut plus ou moins bien mémoriser
Il faut pour cela, être motivé
Ce qui ressort aussi de l'affectivité
Pas de mémoire sans affectivité
Pas d'affectivité sans mémoire
Comme surpopulation
Est la rime de soumission
Comme chaque être humain
Ignore qui il est vraiment
Ce qui le fait agir ou parler, c'est désolant
Le monde est un gigantesque subconscient !

Patrice Faubert ( 2016 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien (  http://patrice.faubert.over-blog.com/ ) Pat dit l'invité sur " hiway index "

Any other than you
Is you
Another possibility
From what you could have been
Anything other than me
Is me
Another possibility
From what I could have been
More concrete
That multiple universes
Plurivers, Megavers, Multivers
Where what can not be here
It is quite possible elsewhere
Because, there is no ultimate theory
Happiness elsewhere, misfortune here
In particle physics
But beware
All our designs
Are only anthropization
And so it is beneficial
Never prove any scientific theory
The laws of probability
The probability of laws
In physics, in politics
Conditional counterfactual of the psychological!
A can become Z
Z can become A
Anarchy of the Plurivers
A revolutionary acentrism
The possibilities of the environment
The environment of possibilities
In the infinity of possibilities
The possibilities of infinity
Everything was possible
Everything is possible
Everything will be possible
Everything has already happened
All so happens
Everything will happen
In politics
So many different diets
Constantly replacing
The capital is mutant
As the Universe simpler than its constituents
It takes a psychological revolution
It takes a physical revolution
It takes a revolution without politics
For another world, not theoretical
But right now, from a practical point of view
Other relationships between people
Without any judge, policeman, lawyer, only listening to us
With the psychological revolution
No longer need the metaphysical dream!
Here and now
The rest not being important anymore
That there are others here and now
They are even organized differently
Here and now
And in no more theory, misguidance
She does not theorize, life
That when she is lifeless
And I repeat it
This is what gives rise to all theories
Quantum system
Classic system
Now you need the anarchic system
The end of religious and ideological
The problem of measurement
The measurement of the problem
That people finally love each other
Joining the precise to the imprecise
That's what anarchy is
I hear some screaming
In a way, I make it a paradise
It would be enough, however, to want it
It would be enough to believe
A reprogramming of our brains
All or almost everything we learn, is silly
Any product of the fortifying for the capital
Plurivers, but we do not know anything, already on Earth, it's our timbale!
Our lives are so mediocre, so miserable
In wealth, in poverty, they are pigs
I who is the eternal unknown
The one who is hardly read
Who is hardly seen
One who is hardly believed
An anonymous eternal
That no reproach, so, do not mine
From him
One can never say, it's him
Like the words that disguise
So, to the soldier we make the kiss
Because the soldiers are murderers
From the past, from the future, it's their job
And as the world is not pacified
This is not ready to stop
All that is soft and languid
Reinforces a world that is not very encouraging
And do not count
On all police journalism
To attack him, to denounce him, to persecute him
And hunger, unemployment, and all insalubrity
What could have announced, in the past, the rise of Nazism
1929, Germany, 5 million unemployed people
There was already a great carnage
And already in 1920, in Berlin, it's eloquent
4 million inhabitants and inhabitants
Including five percent of Jews, fertile ground
Goodwill of antisemitism, prolific vice!
But unfortunately, most people
That others, think themselves less intelligent
And so, all the inequalities, justifying them
There would be higher beings
There would be lower beings
Great men, geniuses
The others are small
Great women too
Foolishness well anchored in popular circles
Inepties repeated by all reactionary propaganda
Averaging
There would be nothing to do there
More than crashing, shut up
Fi social classes
Fi of the laws of capital
There are no great men
There are only men
There are no big women
There are only women
Who are men, women, products of their environment
What the idiosyncratic environment has made of them, made them
The hierarchy, of capital, is the only god!
And
Any comparison is a hierarchy
The hierarchy of the comparison
Any competition is a hierarchy
The hierarchy of the competition
And we are born in, small, small
What engrams all mind
The submission
Aggressiveness of competition
Are banality, it is admitted
Because I repeat
Even if it sounds stupid
Every man is worth another
Every woman is worth another
Do not understand it
Product of the monstrosity
Certainly
We can more or less memorize
It takes for that, to be motivated
What also emerges from the affectivity
No memory without affectivity
No affectivity without memory
As overpopulation
Is the rhyme of submission
Like every human being
Ignore who he really is
What makes it act or speak is distressing
The world is a gigantic subconscious!

Patrice Faubert (2016) puète, peuète, pouete, paraphysicien ( http://patrice.faubert.over-blog.com/) Pat says the guest on "hiway index"